Catégorie : Saison 06

Coach malgré lui : la grande tambouille des Ratatouillers

Avant d’être Skullbuto, j’étais un halfling joueur de blood bowl, en ce temps mon nom était Kull Buto et puis bon a force de se prendre des coup de tatane avec mon ami Ogre Lustrin Cridou on a crée les Barrak à viande autour des stades, avec de somptueuse recette les rondouillettes de Rivs, la Mortabelle, et les Hot Ogre, avec ça on fait fortune et investit dans des equipes de Blood bowl. Il y a eu les Ratsox de Malefosse, les Talabheim Cakers, les Saucissoners, puis un jour je ne sais plus comment je suis mort. Il paraît qu’un rouelmort aurait inopinément deviez ça route ce jour là…Mon ami Lustrin Cridou à alors fait intervenir un nécromancien pour me faire revenir à la vie…enfin un truc qui y ressemble je suis devenu depuis ce jour un Halfling zombie…et puis plus personne voulait de moi sur le banc pour coacher…ça sentait trop mauvais paraît il…j’ai alors rencontrer la comtesse Von Pirella et on s’accorde pour que je coach l’équipe Necromantique des Creepy Bats….puis hier soir…

On jouait un match d’exhibition tout con contre des gros Lézards bleus…ce fût une débandade , on a essayé de taper, mais dans le vent, la bande de reptiles menait et allait marqué quand un vent de folie souffla dans le stade , des grêlons de warpstone tombait même…le match fût interrompu la Naf désigna les saurus vainqueur, une équipe de rookie soit dit en passant qui c’est largement débrouillé…je finis la soirée à l’auberge du Cochon pendu..j’en ressorti pas très frais. Et alors que j’allais soulager ma vessie percée ( bah oui je suis un zombie, mais avec le syndrome du membre invisible bah je vais quand même pisser) j’entends un murmure qui vient du sol…je me penche et là je me prend une fumée verdâtre dans la tronche…ce fût assez sombre…mes pensées… Un cauchemar…un rêve…je me souviens de mamelle, de malepierre…d’un petit snot qui s’agrippait à mon mollet …d’une grande soupe verte…d’une grande louche…je me suis réveillé

J’étais donc pépére dans mon plumard avec une gaule de zombie, puis la voix de Martinette résonna …
» Hé le Kull une missive c’est la Naf je crois… »
« J’arrive »
Quelques instants plus tard j’ étais assis à nouveau sur mon pieu , la lettre de la NAF à la main. Il y était écrit que j’étais bien inscrit dans ligue de l’union de la châtaigne pour cette saison et que je dirigerait l’équipe des Ratatouillers (prononcer Ratatouilleursss)? Mais c’est qui ceux-là encore?
Von Pirella va me retuer.

Je sentait bien que quelque chose clochait , je commençais à avoir le dos qui me grattait…je mis la main et je sentis un énorme bouton , j’appuyais dessus, ça faisait hyper mal(encore un truc de ma vie d’avant, je suis censé ne plus sentir la douleur , mais ma psy, Cindy la tourte , m’a dit que c’était normal, que j’étais plus(+) vivant depuis que j’étais mort) . J’avais un liquide verdâtre sur les mains…alors je me suis souvenu d’un coup de cette folle nuit…

Je me souvenais de l’énorme Mama Skaven aux multiples mamelles, la grande soupe verdâtre quel préparait, l’odeur âcre, et les deux petit snotlings qui lui parlait dans les oreilles… Autour de la marmite les skavens et les snotlings qui se goinfraient puis vint un gobelin avec une bougie sur la caboche qui s’approcha avec un papier tout propre et qui me tendit une plume…ou un ongle très long …je ne sais plus trop mais j’ai signé…
Purée merdouille je suis le coach de 15 joueurs d’un coup….j’ai jamais fait ça moi . Et puis remerdouille y a que le Troll et le gros rat qui tape chez les bas fond.

La soupe bouillonnait dans un grand chaudron en fonte rouillée, projetant des bulles verdatre qui claquaient avec un bruit de succion écœurant. Autour du feu de camp improvisé au fond des égouts de la ville, l’odeur piquante de la malepierre se mêlait aux effluves d’iode, d’excréments et de fruits de mer en décomposition.

​Mama Jah remua la préparation avec une rame brisée, ajustant les deux snots accrochés à son gilet de cuir élimé. Sur l’île de Skamaïca, son navire portait la terreur sur les mers avant de s’échouer sur ces côtes poisseuses du Vieux Monde. Aujourd’hui, son pont supérieur n’était plus qu’une ruine flottante, mais le Blood Bowl offrait une promesse : de l’or, du sang, et de quoi se payer un nouveau trois-mâts.

​— Buvez, mes p’tits monstres ! râla la colosse skaven en désignant le breuvage fumant. C’est ça qui va vous donner de la poigne pour écraser ces chiens de la surface !
​Skullbuto, encore sous le choc d’avoir signé son contrat d’entraîneur avec un morceau de griffe trempé dans de l’encre douteuse, observa la troupe qui se pressait autour de la cuve.

L’entraînement commença dans le fracas des canalisations.
P’ter ToothSmasher, le Troll caverneux à la peau couverte de mousses fétides, grogna brièvement avant de choper Gibbznik par le pied pour l’envoyer s’écraser contre un mur en pierre. Le petit snotling rebondit comme une balle de cuir sans perdre son sourire édenté. Dakka Nil, Tiny Fearun et Barbouza sautillaient autour de la scène, ramassant les morceaux de briques détachés pour s’en faire des épaulières improvisées.

— On garde la formation ! hurla Skullbuto, essayant de donner de la voix malgré sa gorge sèche de zombie.

Sur le flanc, Rat’ Sparrow rajusta son bicorne élimé. Le blitzer sautait d’un bloc à un autre avec une agilité diabolique, sa lame rouillée calée entre ses dents. Derrière lui, Skabba Rank travaillait ses accélérations, glissant sur la vase du canal principal avec une vitesse ahurissante, tandis que Wailrik, le lanceur, s’entraînait à viser des cibles peintes sur les voûtes à coups de passes vrillées d’une précision chirurgicale.
Les rats-clans — Alpha Vomit’, Kreeko Skalazar et Ziggy Burnit — formaient une ligne de charge bordélique, bavant abondamment sous l’effet de la soupe. À leurs côtés, la section gobelinement instable piétinait d’impatience. Ziggy avait déjà réussi à foutre le feu à la traîne de Snikita, pendant que PierPol’jak et Giken Ya fakoly se disputaient la possession d’un tibia humain déterré du cloaque. Plus loin, Oine Spliff roulait posément une feuille d’algue séchée en observant le carreau du plafond.
Mama Jah s’approcha du coach zombie, une louche dégoulinante à la main.

​— Alors, le macchabée ? Tu penses qu’on est prêts à ramasser de la pièce d’or ?
​— Il manque du liant sur la ligne, balbutia Skullbuto en regardant P’ter qui tentait maintenant de manger une section de canalisation. Mais la soupe a l’air de leur donner une sacrée patate. Si les arbitres ne grillent pas la malepierre dans leur haleine, on a nos chances.

​Un clapotis lourd retentit au bout du tunnel, suivi par un coup de sifflet qui résonna dans toute la voûte. Un messager couvert de suie jeta un parchemin détrempé au pied de la créatrice du brouet avant de déguerpir à toutes jambes.
​Skabba Rank se jeta dessus pour le ramasser et le tendit à Mama Jah. Le premier match de l’équipe était officiellement programmé pour le lendemain soir, dans les arènes souterraines.
​Les Ratatouillers connaissaient enfin leur heure de gloire… mais l’identité de leurs premiers adversaires restait encore écrite en lettres d’encre baveuse sur le cuir mouillé du registre.

« La Première Règle du Faîne Club : il est strictement interdit de parler du Faîne Club ! »

Les mots que je dépose sur ce parchemin constituent autant mon testament que le témoignage d’autant d’injustices que je n’ai de compagnons. Je suis le Prince Aririon d’Yvresse – ou plutôt je l’étais – car je fus déchu de ce titre. La raison en est tragiquement simple, à tel point que l’on pourrait croire à une plaisanterie… hélas les Asur ne sont pas réputés pour leur sens de l’humour. À l’origine : mon obsession qui est celle de tous les compagnons partageant mon exil, cette passion en mon âme inexplicable mais tout aussi implacable que les vents du Grand Vortex de Caledor. Elle tient en deux simples mots : Blood Bowl.


Depuis aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours conçu une passion dévorante pour ce sport. Très jeune (je n’avais pas encore atteint mon quarantième hiver), mon oncle adoré Panasonil m’offrit un petit orbe pour la fête d’Hoeth, au grand dam de mon père. Dans cette chambre si grande du palais de mes parents que je n’en distinguais pas les murs, derrière les voiles de soie tendus de mon lit à baldaquin, enfoui sous des montagnes d’oreillers, je visionnais sur mon orbe avec une ferveur sans cesse renouvelée les matchs de Blood Bowl en Cabal Vision (avec un abonnement Crânal Plus piraté).

Ces nuits joyeuses hors du temps auraient pu durer une éternité d’Elfe, mais un jour que je revenais de la Skholè je ne trouvai plus mon orbe dans sa cachette, un recoin d’un de mes placards connu de moi seul (enfin, le pensai-je). Mon père, sans doute informé par un serviteur bien intentionné et inquiet pour ma moralité, me l’avait confisqué à tout jamais. J’entrai alors dans l’adolescence elfique (123 ans) avec une rage que peu d’Asur expérimentent un jour. Sans concession comme on peut l’être à cet âge vert, je n’accordais pas le pardon à mon père. Tout au contraire, je réagissais en rencontrant en secret des amis – aristocrates mêlés à des Elfes de plus basse extraction – qui, comme moi, vouaient un intérêt fiévreux au Blood Bowl. Très vite, nous organisâmes des matchs amateurs dans les plus profondes caves des plus formidables châteaux d’Ulthuan.

Sachez que les jeunes Hauts Elfes sont épris des Grands Hêtres de nos jardins suspendus. Au contraire des hêtres ordinaires des royaumes mortels, les Grands Hêtres donnent des fruits que nous consommons avec déraison et dont les sucs enivrent nos sens et réveillent en nous l’envie d’en découdre… et de pratiquer encore plus violemment le Blood Bowl ! Les fruits du hêtre sont appelés faînes. Afin de préserver le secret de nos rencontres, nous décidâmes de suivre un code de conduite dont la première règle déclarait « Il est strictement interdit de parler du Faîne Club *».

Le matin nous cueillait avec des lèvres fendues et des pommettes tuméfiées. Bientôt, et c’est là sans doute la nature des Hauts Elfes, d’une manière ou une autre le secret fut éventé. Par les Parents pour les uns ou Seigneurs pour les autres, chacun d’entre nous fut jugé de façon humiliante puis condamné à l’exil… à moins de rejeter sous serment cet amour indécent du Blood Bowl. Que les Anciens en soient témoins, aucun de nous ne céda (sauf ce gros lâcheur de Malirion que depuis nous surnommons « le dégonflé »**).

Dès le lendemain, nous volâmes un grand navire et prîmes la mer pour rejoindre le Vieux Monde et ses Humains si vulgaires… sans parler de tous ces Nains poilus et puants du bec. Mais il s’agissait là du prix à payer que nous acceptons avec joie afin de vivre enfin notre rêve. Hélas nos déconvenues n’avaient pas encore pris fin : de toutes les Ligues du Vieux Monde seule celle de la Châtaigne accepta la candidature de notre valeureuse équipe, au sein de la division la plus basse… Une humiliation de plus. Qu’importe ! Aujourd’hui je suis le Prince Dragon n°4 des Ulthuan Faîne Club : allons asséner à l’univers l’étendue de notre talent ! Et un jour glorieux, quand nous aurons lavé tous ces affronts par de sanglantes victoires, avec ou sans dents de devant nous rentrerons en Ulthuan la tête haute.

* sauf à ses amis proches (qui ont promis de pas répéter sur la tête de leurs serviteurs) et aux serviteurs dont la langue a été préalablement arrachée
** mais le plus souvent on l’appelle « Bourse Molle »

Nouvelles règles du Blood Bowl : qu’est ce que ça change pour la recette du chou farci ?

illustration : Jean-Baptiste Monge

La grande entreprise ludique ET lucrative en charge du développement de notre vénérable ET méprisable jeu a sorti cette année une saison 03 des règles. La mécanique du jeu reste sensiblement la même chose : si tu fais 6, c’est réussi ; si tu fais 1, on se moque de toi.

Il y a cependant de nombreux petits points de règles qui obligent les anciens à avoir de nouveaux réflexes , sous peine de se prendre un gobelin en pleine tronche. Pas vu venir celui-là… C’est sûr, les nouveaux ne verront pas la différence. Ce qui ne les empêchera pas de se prendre aussi un gobelin en pleine tronche. Gloire à Nuffle !!!

Voici 10 points qui nous semblaient important à souligner.

  1. De nouveaux rosters… et des compétences qui évoluent
    De nouvelles équipes font leur apparition, accompagnées de nouvelles compétences. Certaines compétences déjà connues, quant à elles, évoluent et prennent une nouvelle forme.
  2. Les compétences scélérates font leur entrée
    Place aux coups bas ! Les compétences scélérates apparaissent, avec leur lot de nouvelles interactions et de nouveaux états comme « Fourchette », « Croqué », et bien d’autres.
  3. Un nouvel avantage avant le match
    Lors de la séquence d’avant-match, le joueur ayant la VAE la plus faible peut désormais dépenser 50 000 PO de sa trésorerie. De quoi rééquilibrer les forces avant même le coup d’envoi !
  4. Un nouveau coup d’envoi et un nouveau tableau des blessures
    Le match évolue dès les premières secondes avec un nouveau tableau de coup d’envoi. Et ce n’est pas tout : le tableau des blessures fait lui aussi peau neuve.
  5. « Secure the Ball »
    Une nouvelle règle fait son apparition : « Secure the Ball ». Un changement qui va demander aux coachs de revoir leur manière de sécuriser et de gérer le ballon.
  6. La passe se simplifie
    Fini la passe méchamment imprécise ! La mécanique de passe est simplifiée. De plus il n’y a plus de déviation, mais toujours la possibilité de subir une interception.
  7. Temporiser devient risqué
    Faire tourner l’horloge n’est plus sans conséquence… Temporiser devient désormais une prise de risque. À vous de choisir entre sécurité et efficacité !
  8. Un Joueur du Match plus prévisible
    Après le match, 6 joueurs sont désormais présélectionnés avant que le Joueur du Match soit désigné aléatoirement parmi eux. La chance reste présente… mais elle est un peu mieux maîtrisée !
  9. De nouvelles façons de gagner des PSP
    Les PSP évoluent eux aussi, avec de nouvelles manières d’en gagner. De quoi offrir davantage d’opportunités de progresser à vos joueurs.
  10. Les compétences : au choix, au hasard ou par vengeance
    4 compétences sont désormais considérées comme élite, avec une valeur de 30 000 PO chacune : Châtaigne, Esquive, Blocage et Garde.
    C’est probablement l’un des changements les plus importants : lorsqu’une compétence est attribuée au hasard, le joueur choisit entre deux compétences tirées aléatoirement. ⚠️ Attention : si la même compétence est tirée deux fois, elle doit obligatoirement être choisie.
    La valeur des compétences évolue également : les compétences choisies et celles tirées au hasard augmentent la valeur du joueur du même montant.
    De plus, si un joueur subit une élimination qui lui fait rater le prochain match, il peut obtenir la compétence Haine(X). X étant un mot clef du joueur qui a causé l’élimination. Haine permet de relancer un D de blocage contre les joueurs ayant ce mot clef : Vengeance !!!

Et ce n’est qu’un aperçu !
Alors, n’attendez pas le coup d’envoi pour découvrir les subtilités de cette nouvelle édition :
Plongez dans le livre de règles ! Plongez dans le Blood Bowl !

ps : « Et alors ? la recette du chou farci ??? » me direz-vous. Rien, c’est encore un titre accrocheur pour attirer les gourmands. Trop fort Le Torchon !!!

re-ps : oui, je te reconnais le casse bonbon, je sais ce que tu t’es dit : « les points ne sont pas soulignés mais ils sont en gras ». Gna gna gna. Et moi, je te réponds : « Va apprendre les règles et on en reparle après. »

On remet ça ?

Les Rosters sont tombés : les Coachs ont parlés

Chaque début de saison dans l’Union de la Châtaigne ressemble à un rituel ancien : des coachs penchés sur leurs grimoires, des dés qui roulent comme des présages, et des rosters choisis avec autant de passion que de mauvaise foi anticipée. Cette année encore, les trois Ligues dévoilent leurs forces en présence. Et autant dire que les terrains vont sentir la sueur, le sang, et parfois même la crème solaire (merci les Amazones).

🏆 Ligue 1 – La Poule des Ambitieux

La première ligue rassemble des coachs qui n’ont pas peur d’afficher leurs couleurs. Entre finesse elfique, brutalité orque et noblesse impériale, le spectacle promet d’être total.

  • Frédéric – Hauts Elfes : l’élégance, la grâce, et l’assurance de perdre un joueur à chaque blitz adverse.
  • Marius – Élus du Chaos : des muscles, des cornes, et un plan de jeu qui tient en deux mots : « avancer » et « écraser ».
  • Jérôme – Elfes Sylvains : l’esquive, la danse, et les pleurs quand un Homme‑Arbre décide de ne plus bouger.
  • Manuel – Orcs : du classique, du solide, du vert.
  • Adrien – Alliance du Vieux Monde : ou comment mélanger des races qui ne s’aiment pas pour un résultat… surprenant.
  • Antoine – Noblesse Impériale : des plumes, des poses héroïques, et des blocages parfois réussis.
  • Grégory – Humains : la polyvalence incarnée, ou comme disent les autres coachs : « ils savent tout faire… moyennement ».
  • Alexis – Amazones : esquive partout, sauf quand il ne faut pas.

⚒️ Ligue 2 – La Poule des Endurants

Ici, on aime le grind, la résistance, les matchs qui finissent en 1‑0 après 16 tours de souffrance. Les équipes sentent la terre, la mort, et parfois la moisissure.

  • Ludovic – Nains : lents, têtus, increvables. Comme un mur, mais avec des barbes.
  • Benoît – Nécromantiques : loups‑garous rapides, golems immobiles, et tout le reste qui tombe puis se relève.
  • Guillaume – Skavens : rapides, imprévisibles, explosifs. Comme des feux d’artifice, mais avec plus de dents.
  • Lino – Nurgle : la lenteur, la pestilence, et la joie de voir l’adversaire rater ses esquives à cause de la Distorsion.
  • Eliott – Khemris : quatre momies, zéro finesse. Désertion !!!
  • Quentin – Vampires : l’équipe où le coach prie plus que les prêtres de Sigmar.
  • Ethan – Bas‑Fonds : gobelins, skavens, trolls… un roster qui ressemble à un vide‑grenier.
  • Laurent – Élus du Chaos : encore du Chaos, mais en version « je tape avant de réfléchir ».
  • Julien – Orcs : ça copie le tenant en titre de la ligue ! (sauvé de la ligue 2 suite à son match de barrage)

🐍 Ligue 3 – La Poule des Audacieux

La troisième ligue mélange expérimentations, paris risqués et équipes capables du meilleur comme du pire (souvent dans le même match).

  • Romuald – Hauts Elfes : la finesse, bis repetita.
  • Pierre – Elfes Noirs : rapides, vicieux, et toujours prêts à rappeler que la douleur est un art.
  • Robin – Hommes‑Lézards : des saurus qui cognent, des skinks qui courent, et un kroxigor qui réfléchit (parfois).
  • Ludovic – Orcs : deuxième équipe orque de la saison, preuve que la couleur verte est tendance.
  • Gaetan – Amazones : encore de l’esquive, encore des surprises.
  • Alba – Noblesse Impériale : élégance et armure brillante, parfait pour les photos de fin de match.
  • Adrien – Skavens : toujours rapide avec des membres en plus.
  • Thomas Nains du Chaos : comme les nains mais encore plus méchant et imprévisibles.

Conclusion : Une saison 6 qui s’annonce Explosive

Avec ces rosters, les trois ligues promettent des affrontements variés, des stratégies opposées, et des discussions interminables sur le Discord pour savoir si « le roster était vraiment équilibré ». Les coachs ont choisi, les dés sont prêts, les terrains n’attendent plus que les premiers crampons.

Il reste une place en poule 3