Auteur/autrice : Greg

Coach malgré lui : la grande tambouille des Ratatouillers

Avant d’être Skullbuto, j’étais un halfling joueur de blood bowl, en ce temps mon nom était Kull Buto et puis bon a force de se prendre des coup de tatane avec mon ami Ogre Lustrin Cridou on a crée les Barrak à viande autour des stades, avec de somptueuse recette les rondouillettes de Rivs, la Mortabelle, et les Hot Ogre, avec ça on fait fortune et investit dans des equipes de Blood bowl. Il y a eu les Ratsox de Malefosse, les Talabheim Cakers, les Saucissoners, puis un jour je ne sais plus comment je suis mort. Il paraît qu’un rouelmort aurait inopinément deviez ça route ce jour là…Mon ami Lustrin Cridou à alors fait intervenir un nécromancien pour me faire revenir à la vie…enfin un truc qui y ressemble je suis devenu depuis ce jour un Halfling zombie…et puis plus personne voulait de moi sur le banc pour coacher…ça sentait trop mauvais paraît il…j’ai alors rencontrer la comtesse Von Pirella et on s’accorde pour que je coach l’équipe Necromantique des Creepy Bats….puis hier soir…

On jouait un match d’exhibition tout con contre des gros Lézards bleus…ce fût une débandade , on a essayé de taper, mais dans le vent, la bande de reptiles menait et allait marqué quand un vent de folie souffla dans le stade , des grêlons de warpstone tombait même…le match fût interrompu la Naf désigna les saurus vainqueur, une équipe de rookie soit dit en passant qui c’est largement débrouillé…je finis la soirée à l’auberge du Cochon pendu..j’en ressorti pas très frais. Et alors que j’allais soulager ma vessie percée ( bah oui je suis un zombie, mais avec le syndrome du membre invisible bah je vais quand même pisser) j’entends un murmure qui vient du sol…je me penche et là je me prend une fumée verdâtre dans la tronche…ce fût assez sombre…mes pensées… Un cauchemar…un rêve…je me souviens de mamelle, de malepierre…d’un petit snot qui s’agrippait à mon mollet …d’une grande soupe verte…d’une grande louche…je me suis réveillé

J’étais donc pépére dans mon plumard avec une gaule de zombie, puis la voix de Martinette résonna …
» Hé le Kull une missive c’est la Naf je crois… »
« J’arrive »
Quelques instants plus tard j’ étais assis à nouveau sur mon pieu , la lettre de la NAF à la main. Il y était écrit que j’étais bien inscrit dans ligue de l’union de la châtaigne pour cette saison et que je dirigerait l’équipe des Ratatouillers (prononcer Ratatouilleursss)? Mais c’est qui ceux-là encore?
Von Pirella va me retuer.

Je sentait bien que quelque chose clochait , je commençais à avoir le dos qui me grattait…je mis la main et je sentis un énorme bouton , j’appuyais dessus, ça faisait hyper mal(encore un truc de ma vie d’avant, je suis censé ne plus sentir la douleur , mais ma psy, Cindy la tourte , m’a dit que c’était normal, que j’étais plus(+) vivant depuis que j’étais mort) . J’avais un liquide verdâtre sur les mains…alors je me suis souvenu d’un coup de cette folle nuit…

Je me souvenais de l’énorme Mama Skaven aux multiples mamelles, la grande soupe verdâtre quel préparait, l’odeur âcre, et les deux petit snotlings qui lui parlait dans les oreilles… Autour de la marmite les skavens et les snotlings qui se goinfraient puis vint un gobelin avec une bougie sur la caboche qui s’approcha avec un papier tout propre et qui me tendit une plume…ou un ongle très long …je ne sais plus trop mais j’ai signé…
Purée merdouille je suis le coach de 15 joueurs d’un coup….j’ai jamais fait ça moi . Et puis remerdouille y a que le Troll et le gros rat qui tape chez les bas fond.

La soupe bouillonnait dans un grand chaudron en fonte rouillée, projetant des bulles verdatre qui claquaient avec un bruit de succion écœurant. Autour du feu de camp improvisé au fond des égouts de la ville, l’odeur piquante de la malepierre se mêlait aux effluves d’iode, d’excréments et de fruits de mer en décomposition.

​Mama Jah remua la préparation avec une rame brisée, ajustant les deux snots accrochés à son gilet de cuir élimé. Sur l’île de Skamaïca, son navire portait la terreur sur les mers avant de s’échouer sur ces côtes poisseuses du Vieux Monde. Aujourd’hui, son pont supérieur n’était plus qu’une ruine flottante, mais le Blood Bowl offrait une promesse : de l’or, du sang, et de quoi se payer un nouveau trois-mâts.

​— Buvez, mes p’tits monstres ! râla la colosse skaven en désignant le breuvage fumant. C’est ça qui va vous donner de la poigne pour écraser ces chiens de la surface !
​Skullbuto, encore sous le choc d’avoir signé son contrat d’entraîneur avec un morceau de griffe trempé dans de l’encre douteuse, observa la troupe qui se pressait autour de la cuve.

L’entraînement commença dans le fracas des canalisations.
P’ter ToothSmasher, le Troll caverneux à la peau couverte de mousses fétides, grogna brièvement avant de choper Gibbznik par le pied pour l’envoyer s’écraser contre un mur en pierre. Le petit snotling rebondit comme une balle de cuir sans perdre son sourire édenté. Dakka Nil, Tiny Fearun et Barbouza sautillaient autour de la scène, ramassant les morceaux de briques détachés pour s’en faire des épaulières improvisées.

— On garde la formation ! hurla Skullbuto, essayant de donner de la voix malgré sa gorge sèche de zombie.

Sur le flanc, Rat’ Sparrow rajusta son bicorne élimé. Le blitzer sautait d’un bloc à un autre avec une agilité diabolique, sa lame rouillée calée entre ses dents. Derrière lui, Skabba Rank travaillait ses accélérations, glissant sur la vase du canal principal avec une vitesse ahurissante, tandis que Wailrik, le lanceur, s’entraînait à viser des cibles peintes sur les voûtes à coups de passes vrillées d’une précision chirurgicale.
Les rats-clans — Alpha Vomit’, Kreeko Skalazar et Ziggy Burnit — formaient une ligne de charge bordélique, bavant abondamment sous l’effet de la soupe. À leurs côtés, la section gobelinement instable piétinait d’impatience. Ziggy avait déjà réussi à foutre le feu à la traîne de Snikita, pendant que PierPol’jak et Giken Ya fakoly se disputaient la possession d’un tibia humain déterré du cloaque. Plus loin, Oine Spliff roulait posément une feuille d’algue séchée en observant le carreau du plafond.
Mama Jah s’approcha du coach zombie, une louche dégoulinante à la main.

​— Alors, le macchabée ? Tu penses qu’on est prêts à ramasser de la pièce d’or ?
​— Il manque du liant sur la ligne, balbutia Skullbuto en regardant P’ter qui tentait maintenant de manger une section de canalisation. Mais la soupe a l’air de leur donner une sacrée patate. Si les arbitres ne grillent pas la malepierre dans leur haleine, on a nos chances.

​Un clapotis lourd retentit au bout du tunnel, suivi par un coup de sifflet qui résonna dans toute la voûte. Un messager couvert de suie jeta un parchemin détrempé au pied de la créatrice du brouet avant de déguerpir à toutes jambes.
​Skabba Rank se jeta dessus pour le ramasser et le tendit à Mama Jah. Le premier match de l’équipe était officiellement programmé pour le lendemain soir, dans les arènes souterraines.
​Les Ratatouillers connaissaient enfin leur heure de gloire… mais l’identité de leurs premiers adversaires restait encore écrite en lettres d’encre baveuse sur le cuir mouillé du registre.

On remet ça ?

Les Rosters sont tombés : les Coachs ont parlés

Chaque début de saison dans l’Union de la Châtaigne ressemble à un rituel ancien : des coachs penchés sur leurs grimoires, des dés qui roulent comme des présages, et des rosters choisis avec autant de passion que de mauvaise foi anticipée. Cette année encore, les trois Ligues dévoilent leurs forces en présence. Et autant dire que les terrains vont sentir la sueur, le sang, et parfois même la crème solaire (merci les Amazones).

🏆 Ligue 1 – La Poule des Ambitieux

La première ligue rassemble des coachs qui n’ont pas peur d’afficher leurs couleurs. Entre finesse elfique, brutalité orque et noblesse impériale, le spectacle promet d’être total.

  • Frédéric – Hauts Elfes : l’élégance, la grâce, et l’assurance de perdre un joueur à chaque blitz adverse.
  • Marius – Élus du Chaos : des muscles, des cornes, et un plan de jeu qui tient en deux mots : « avancer » et « écraser ».
  • Jérôme – Elfes Sylvains : l’esquive, la danse, et les pleurs quand un Homme‑Arbre décide de ne plus bouger.
  • Manuel – Orcs : du classique, du solide, du vert.
  • Adrien – Alliance du Vieux Monde : ou comment mélanger des races qui ne s’aiment pas pour un résultat… surprenant.
  • Antoine – Noblesse Impériale : des plumes, des poses héroïques, et des blocages parfois réussis.
  • Grégory – Humains : la polyvalence incarnée, ou comme disent les autres coachs : « ils savent tout faire… moyennement ».
  • Alexis – Amazones : esquive partout, sauf quand il ne faut pas.

⚒️ Ligue 2 – La Poule des Endurants

Ici, on aime le grind, la résistance, les matchs qui finissent en 1‑0 après 16 tours de souffrance. Les équipes sentent la terre, la mort, et parfois la moisissure.

  • Ludovic – Nains : lents, têtus, increvables. Comme un mur, mais avec des barbes.
  • Benoît – Nécromantiques : loups‑garous rapides, golems immobiles, et tout le reste qui tombe puis se relève.
  • Guillaume – Skavens : rapides, imprévisibles, explosifs. Comme des feux d’artifice, mais avec plus de dents.
  • Lino – Nurgle : la lenteur, la pestilence, et la joie de voir l’adversaire rater ses esquives à cause de la Distorsion.
  • Eliott – Khemris : quatre momies, zéro finesse. Désertion !!!
  • Quentin – Vampires : l’équipe où le coach prie plus que les prêtres de Sigmar.
  • Ethan – Bas‑Fonds : gobelins, skavens, trolls… un roster qui ressemble à un vide‑grenier.
  • Laurent – Élus du Chaos : encore du Chaos, mais en version « je tape avant de réfléchir ».
  • Julien – Orcs : ça copie le tenant en titre de la ligue ! (sauvé de la ligue 2 suite à son match de barrage)

🐍 Ligue 3 – La Poule des Audacieux

La troisième ligue mélange expérimentations, paris risqués et équipes capables du meilleur comme du pire (souvent dans le même match).

  • Romuald – Hauts Elfes : la finesse, bis repetita.
  • Pierre – Elfes Noirs : rapides, vicieux, et toujours prêts à rappeler que la douleur est un art.
  • Robin – Hommes‑Lézards : des saurus qui cognent, des skinks qui courent, et un kroxigor qui réfléchit (parfois).
  • Ludovic – Orcs : deuxième équipe orque de la saison, preuve que la couleur verte est tendance.
  • Gaetan – Amazones : encore de l’esquive, encore des surprises.
  • Alba – Noblesse Impériale : élégance et armure brillante, parfait pour les photos de fin de match.
  • Adrien – Skavens : toujours rapide avec des membres en plus.
  • Thomas Nains du Chaos : comme les nains mais encore plus méchant et imprévisibles.

Conclusion : Une saison 6 qui s’annonce Explosive

Avec ces rosters, les trois ligues promettent des affrontements variés, des stratégies opposées, et des discussions interminables sur le Discord pour savoir si « le roster était vraiment équilibré ». Les coachs ont choisi, les dés sont prêts, les terrains n’attendent plus que les premiers crampons.

Il reste une place en poule 3

Chronique Annuelle Officielle – Saison écoulée

(À lire avec recul, bière, ou les deux)

Édito — Une Saison de Plus, Contre Toute Logique

Une fois encore, la saison a eue lieue.
Personne ne sait vraiment comment, mais elle a eue lieue.

Contre l’avis des dés, des agendas surchargés et de certaines équipes manifestement non préparées, l’Union de la Châtaigne a survécu à une nouvelle année de Blood Bowl,
faite de matchs acharnés, de relances mal comprises et de statistiques qui font mal.

On notera que :

  • tous les matchs ont été joués,
  • tous les résultats ont été transmis,
  • et qu’aucune guerre civile n’a été officiellement déclarée.

Un succès, donc.


Sur les Terrains — Du Sang, des Dés, et des Excuses

Cette saison fut marquée par :

  • des touchdowns glorieux,
  • des sorties absolument injustifiées,
  • et des jets de dés dont la légalité morale reste discutable.

Certaines équipes ont dominé.
D’autres ont appris l’humilité.
Quelques-unes découvrent encore aujourd’hui que « Blitz » n’est pas une compétence passive.

On retiendra plusieurs moments forts :

  • des victoires remportées « grâce au talent »,
  • des défaites attribuées exclusivement à Nuffle,
  • et au moins un match décrit comme « serré » … par le perdant.

Les Chiffres — Parce que Quelqu’un a Tout Compté

Grâce au travail acharné (et légèrement obsessionnel) du Maître des Statistiques,
la saison ne s’est pas dissoute dans les souvenirs flous.

Tout a été noté :

  • scores,
  • sorties,
  • classements,
  • et preuves irréfutables que non, cette équipe n’était pas « sur le podium la saison dernière ».

Les chiffres sont formels :

  • certaines équipes progressent,
  • d’autres stagnent,
  • et quelques-unes sont remarquablement constantes… dans la défaite.

Mais souvenons‑nous : les statistiques n’oublient rien et pardonnent encore moins.


L’Arrière Scène — Relances, Relances et Encore Relances

La saison ne fut pas qu’une affaire de terrain.
Elle fut aussi — et surtout — une affaire de rappels.

Relancer les coachs.
Relancer les réponses.
Relancer des gens qui jurent avoir déjà répondu.

Grâce à un travail de l’ombre, discret mais méthodique, les résultats finirent par remonter, parfois accompagnés d’un « Ah oui, désolé » ou d’un « Je fais ça ce soir » historiquement optimiste.

Sans cette vigilance constante :

  • la saison serait encore bloquée sur une journée intermédiaire,
  • et personne ne saurait vraiment qui devait jouer contre qui.

Incidents Techniques et Spirituels

La saison a également connu :

  • des dés clairement en désaccord avec leurs propriétaires,
  • des règles redécouvertes en milieu de match,
  • et au moins un jet où tout le monde a préféré regarder ailleurs.

Aucune table n’a été renversée. Aucun coach n’a quitté la ligue en criant (officiellement).
Un excellent bilan.


Conclusion — On a Remis Ça

Malgré tout ce qui aurait pu empêcher cette saison d’exister, elle a été jouée.
En entier.

L’Union de la Châtaigne prouve encore une fois qu’avec :

  • une idée un peu bancale,
  • une structure qui note tout,
  • et quelqu’un pour rappeler que non, ce n’est toujours pas envoyé,

on peut faire vivre une ligue Blood Bowl, année après année, dans la joie, la douleur… et une quantité raisonnable de mauvaise foi.


Le Torchon

« Sale, imprécis, mais indispensable depuis la fondation. »

Pour en savoir plus sur le fondateurs : Les Fondateurs de l’Union de la Châtaigne