Catégorie : Saison 05

Nouvelles fonctionnalités

🏈 Communiqué Officiel du Syndicat des Gobelins Malins 🏈

À l’attention des coachs, des tricheurs, et des amateurs de baffes réglementées.

Salutations pustuleuses, chers lecteurs crochus !
C’est nous, les Gobelins du Web, fiers gestionnaires du site Blood Bowl le plus perfide de la Toile. On a bossé dur (enfin, surtout les esclaves snotlings) pour vous pondre une mise à jour qui va faire frémir les arbitres et jubiler les coachs.

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Stupeur aux seins de la ligue : l’équipe des Castradoras abandonne.

Si c’est pas un titre qui fait vendre ça, je bouffe mon cigare ! (Titre !)

Stupeur donc au sein de la ligue :
L’équipe des amazones Las Castradoras quittent la ligue après seulement une journée de championnat et laisse la place à une équipe toute neuve de nains, The Céréal Killers (quoi ?) mené par Alberto l’Alchimiste.

Mais que c’est-il donc a bien pu se passer ? C’est ce que nous allons vous faire découvrir, là tout de suite, ne quittez pas. Revenons quelques jours en arrière.

18 octobre, 10h50
Alberto L’Alchimiste gratte à la porte des bureaux de la ligue pour participer au championnat. Les commissaires refusent pour ne pas créer le chaos et potentiellement la destruction de l’univers, mais ils cogitent et s’enferment dans leur salle de réunion.

19 octobre, 11h27
Les commissaires sortent de leur salle de réunion, le Bistrot « Chez Jeannette ». Son ris de veau est formidable. Ils ont trouvé un compromis qui permet d’inclure Alberto et son équipe de nains, sans tout péter. L’univers est sauf. Tout le monde est content et va fêter ça « Aux Grands Ducs ». Leur pâté de tête est à tomber par terre.

24 octobre, 8h43
Les commissaires reçoivent chacun en simultané un message de Beni, le coach des Castradoras, pour les prévenir qu’il quitte le championnat. Ses affaires professionnelles s’envolent et son nouveau statut ne lui permet plus d’être aussi disponible qu’il aurait souhaité. Les commis Manu et Greg prennent la nouvelle avec une pointe de déception mais avec compréhension et bienveillance. Les deux lui souhaitent une bonne continuation dans ses affaires. De son coté, Bob prend la nouvelle d’une manière plus… à sa manière. Au milieu de ses jurons que nous ne pourrons retranscrire ici, je ne sais même pas si on aurait les bonnes lettres, il blasphème une histoire de manteau de fourrure perdu dans le public qu’il veut récupérer… Nous n’avons pas tout compris mais nous le connaissons à présent, le Bob : un peu soupe au lait !
Et vite calmé lorsque ces 2 comparses lui proposent de rentrer à nouveau en réunion de crise : c’est qu’au « Chaudron Bavard », la carbonnade est un régal.

28 octobre, 14h57
Après 4 jours de délibération sur « oui ou non, faut-il laisser la mousse au dessus la bière ? », les commis réussirent à s’entendre : cul sec et on parle plus.
Pour ce qui est de combler le vide laisser par Las Castradoras, il a été décidé qu’Alberto l’Alchimiste prendrait sa place. Comme quoi, c’est à croire que les planètes s’étaient alignées comme des quilles de Bowling. Ne souhaitant pas reprendre la franchise amazone, il viendra avec son équipe de nains mais elle subira les effets du 1er match des amazones contre les horreurs de Bob. Haaaaaa mais je comprend maintenant cette histoire de fourrure : Bob avait perdu son loup dans le public. La voilà prête à affronter les nordiques de Greg pour la deuxième journée.

28 octobre, 19h00

Je termine enfin cet article, en souhaitant bienvenu à Alberto et au plaisir Beni ! Tu étais un vaillant adversaire.
Je connais une petite brasserie, »Le Dragon Cramé », pour fêter tout ça où, d’après les dire d’un ami barbare, la tourte y est succulente.

Sale Temps pour les Champignons

Il pleuvait beaucoup ce jour-là, heureusement on avait des capuches

C’est avec une équipe gobeline des Mycelium Paradise fortement diminuée après le match d’ouverture perdu (de peu) que le coach Simon s’est présenté face aux fières amazones des Rain Forest United (au quasi complet, elles).
Diminuée Mycelium Paradise ? Et pas qu’un peu : Seaf le Doom Diver et surtout Chad le Fanatic récupéraient de méchantes commotions. Pour compenser, coach Simon choisit d’approcher les arbitres avant le coup d’envoi pour éviter les « erreurs d’appréciations futures » mais son équipe vida aussi le bar de l’ACAV (l’Association des Chiens d’AValanche) sans demander la permission.


Dès le début de ce match de la journée 2, il était clair que Nuffle avait désigné ses favoris et ce n’était certainement pas les peaux vertes. En premier lieu, le ciel s’ouvrit comme la panse d’un Nurgle Rooter pour écraser le terrain sous une averse dantesque qui se prolongera toute la partie. Puis dès le coup d’envoi des amazones, le gobelin désigné à la courte paille pour récupérer la balle cuvait déjà la gnôle ingurgitée sur le banc de touche. Résultat : la Piranha Yatziri « Blue Wind » (aucun rapport avec ses problèmes gastriques) s’engouffra dans la défense avec la grâce d’un de ces elfes horripilants pour subtiliser la vessie de porc avant de franchir la ligne de marque sans rencontrer aucune opposition.

Coach Romu haussa alors les épaules : 1-0, rien n’était joué. C’était juste un petit pas-de-chance pour le coach Simon et ça ne pouvait pas durer. Erreur ! la Poisse (avec une majuscule) ne faisait que prendre place en ronronnant sur les genoux calleux et poilus de coach Simon.

Certes, tout au long du match le bombardier-fou et le minus à la tronçonneuse (astucieusement camouflée dans son caleçon, avec tous les risques que ça comporte) firent chuter de nombreuses amazones un peu trop confiantes, mais sans réellement faire de gros bobos.


Il faut bien avouer que gagner un match sans jamais réussir à se saisir de la balle, c’est moins facile. À force de ne pas tenir la gonfle rendue glissante par la pluie, les gobelins virent les guerrières de Lustrie y poser la main et aggraver la marque juste avant la mi-temps, bien aidées en cela par les deux trolls Edouard et Khil, de grands timides, qui distribuaient à leurs adversaires plus de caresses que de claques (el son tro minionnes lè philles – bave, bave, cœur avec les doigts).

C’est le chant du Psylo qui supplie…

Lueur d’espoir en début de cette 2ème mi-temps pour les gobelins qui, non seulement purent aligner leurs armes secrètes, mais arrivèrent enfin à placer un mouvement intelligent (le mot est fort, avouons-le) en encadrant la porteuse de balle avec les deux gros-bras. Pas de bol, un troll se fit coucher par le revers d’une des gamines de la jungle (elle a dû toucher un nerf), puis – Ô sublime acmé de cette partie ! – Boomer restera dans l’histoire de la division Bleusaille avec son raté majestueux de lancé de bombe au plus mauvais moment pour aboutir à un nouveau touchdown plein d’altruisme des RFU (entre copines on se transmet la balle, c’est normal).


Les Mycelium Paradise allaient-ils sauver l’honneur ? Définitivement non, car pour cela faut-il encore en avoir. Aucun troll ne put lancer de gobelin ce jour-là. Pire, les belles amazones en profitèrent pour enfoncer le clou (et un doublé de Yatziri « Blue Wind »). 4-0 pour les joueuses d’outre-mer.
Alors que retenir de cette rencontre ? Que les gobelins ne savent pas jouer sans tricher (on le savait déjà) ? Que les trolls ont des sentiments ? Un peu tout ça, mais un reporter bien renseigné souligna à Cabale Vision que la vieille soigneuse des Rain Forest United aurait été vue avant le match glisser sous le banc de touche des Mycelium Paradise plusieurs poupées-vaudou percées de multiples aiguilles.


« Mangez-moi ! Mangez-moi ! Mangez-moi ! » chantait encore la foule des supporters lustriens quand le dernier gobelin avait depuis longtemps regagné piteusement les vestiaires.

Romuald.

Quand les Elfes volent… c’est surtout dans les gradins !

Une première mi-temps cauchemardesque

La saison ne pouvait pas plus mal commencer pour les Punching Ball Agile. Sous une pluie battante qui rendait le ballon aussi glissant qu’une anguille, tout tourna rapidement au désastre.

Dès le premier tour, les Nordiques du Skal frappèrent sans retenue : trois Elfes furent mis KO d’entrée, et la défense sylvaine perdit déjà sa légèreté habituelle. Et le cauchemar ne faisait que commencer.

Au tour 2, Faelivrin, danseur de guerre et étoile montante, se retrouva face à… un cochon. Oui, un Beer Boar nordique, qui le chargea sans prévenir, le projeta dans la boue, et l’acheva. Verdict : Retour Post Mortem. Les gradins nordiques éclatèrent de rire.

Au tour 3, c’est Luthien Tinuviel, l’autre danseuse de guerre, qui fut pulvérisée par un Berserker. Plaquée, piétinée, et elle aussi condamnée à ne plus jamais danser. Les Elfes perdaient leurs deux joyaux en moins de dix minutes.

Et pourtant… contre toute attente, les Elfes trouvèrent les ressources pour répondre. Malgré la pluie, malgré la boue, Idril Celebrindal récupéra la balle et orchestra une série d’actions audacieuses. Après plusieurs esquives et une transmission risquée, Lindir s’infiltra et marqua au tour 5.

Un rayon de soleil perçait au milieu de la tempête : 1–0 pour les Punching Ball Agile.

Comme si cela ne suffisait pas, le lineman #4, Elenath, fut lui aussi envoyé en RPM au tour 7. Quatre morts en une mi-temps : les dieux du Chaos n’auraient pas fait mieux.

Mais le Skal ne tarda pas à rappeler sa brutalité. Serrant leur cage, les Nordiques progressèrent inexorablement. Et juste avant la pause, la Valkyrie #5 transperça la défense et égalisa au tour 8. Score à la pause : 1–1.

La deuxième mi-temps : du génie et du drame

Le ciel s’éclaircit, mais pas le jeu. Au tour 3, alors que le Skal temporisait avec sa Valkyrie, un lineman nordique céda à la tentation de l’agression. Résultat : double 1, expulsion immédiate. Le public hilare scandait déjà « dehors, dehors ! ».

Le tour 4 fut un tournant : les Elfes, à force d’esquives suicidaires, parvinrent à coller au porteur de balle. Blitz à deux dés avec Arracher le ballon : premier jet, un push. Relance… et double crâne ! Le porteur resta debout, mais la balle ne fut pas à l’abri pour longtemps.

Alors vint le moment héroïque, l’action qui marquera les annales. Au tour 7, Mithrellas (#9) arma son bras pour une tentative insensée : une passe de 13 cases, la distance maximale autorisée par les règles. Le ballon fendit l’air comme un éclair, traversant tout le terrain sous les cris incrédules du public. Contre toute logique, la bombe arriva parfaitement dans les mains de Gilraen, qui s’élança et marqua. Les Elfes reprenaient l’avantage : 2–1 !

Mais Blood Bowl est cruel. Dans les ultimes secondes, au tour 8, la même Valkyrie #5 surgit de nouveau, perça la défense sylvaine épuisée, et arracha l’égalisation. Score final : 2–2.