Catégorie : Saison 05

Quand les Elfes volent… c’est surtout dans les gradins !

Une première mi-temps cauchemardesque

La saison ne pouvait pas plus mal commencer pour les Punching Ball Agile. Sous une pluie battante qui rendait le ballon aussi glissant qu’une anguille, tout tourna rapidement au désastre.

Dès le premier tour, les Nordiques du Skal frappèrent sans retenue : trois Elfes furent mis KO d’entrée, et la défense sylvaine perdit déjà sa légèreté habituelle. Et le cauchemar ne faisait que commencer.

Au tour 2, Faelivrin, danseur de guerre et étoile montante, se retrouva face à… un cochon. Oui, un Beer Boar nordique, qui le chargea sans prévenir, le projeta dans la boue, et l’acheva. Verdict : Retour Post Mortem. Les gradins nordiques éclatèrent de rire.

Au tour 3, c’est Luthien Tinuviel, l’autre danseuse de guerre, qui fut pulvérisée par un Berserker. Plaquée, piétinée, et elle aussi condamnée à ne plus jamais danser. Les Elfes perdaient leurs deux joyaux en moins de dix minutes.

Et pourtant… contre toute attente, les Elfes trouvèrent les ressources pour répondre. Malgré la pluie, malgré la boue, Idril Celebrindal récupéra la balle et orchestra une série d’actions audacieuses. Après plusieurs esquives et une transmission risquée, Lindir s’infiltra et marqua au tour 5.

Un rayon de soleil perçait au milieu de la tempête : 1–0 pour les Punching Ball Agile.

Comme si cela ne suffisait pas, le lineman #4, Elenath, fut lui aussi envoyé en RPM au tour 7. Quatre morts en une mi-temps : les dieux du Chaos n’auraient pas fait mieux.

Mais le Skal ne tarda pas à rappeler sa brutalité. Serrant leur cage, les Nordiques progressèrent inexorablement. Et juste avant la pause, la Valkyrie #5 transperça la défense et égalisa au tour 8. Score à la pause : 1–1.

La deuxième mi-temps : du génie et du drame

Le ciel s’éclaircit, mais pas le jeu. Au tour 3, alors que le Skal temporisait avec sa Valkyrie, un lineman nordique céda à la tentation de l’agression. Résultat : double 1, expulsion immédiate. Le public hilare scandait déjà « dehors, dehors ! ».

Le tour 4 fut un tournant : les Elfes, à force d’esquives suicidaires, parvinrent à coller au porteur de balle. Blitz à deux dés avec Arracher le ballon : premier jet, un push. Relance… et double crâne ! Le porteur resta debout, mais la balle ne fut pas à l’abri pour longtemps.

Alors vint le moment héroïque, l’action qui marquera les annales. Au tour 7, Mithrellas (#9) arma son bras pour une tentative insensée : une passe de 13 cases, la distance maximale autorisée par les règles. Le ballon fendit l’air comme un éclair, traversant tout le terrain sous les cris incrédules du public. Contre toute logique, la bombe arriva parfaitement dans les mains de Gilraen, qui s’élança et marqua. Les Elfes reprenaient l’avantage : 2–1 !

Mais Blood Bowl est cruel. Dans les ultimes secondes, au tour 8, la même Valkyrie #5 surgit de nouveau, perça la défense sylvaine épuisée, et arracha l’égalisation. Score final : 2–2.

2 matchs pour ouvrir la saison.

Le premier match a vu s’affronter l’équipe des Bas Fonds de « l’Alliance des Profondeurs » contre les amazones de « Rain Forest United », deux nouvelles équipes appartenant à la 3ème division, dans un match serré se terminant sur un 2-2, nous offrant le premier touchdown de la saison. Le stade tremble encore des cris des fans en folie.

Le deuxième match fut tout autant marquant, si ce n’est même plus. La nouvelle mais pas pour le moins impressionnante équipe de Nurgle des « Lepreux Cheum » affronta la toute aussi nouvelle mais beaucoup moins impressionnante équipe de Slanns des « Charming Princes ». Autant vous dire que ce match était plié pour les « Lepreux Cheum ». 

Hein ?… Comment ça « ça c’est pas passé comme prévu » ?

En effet, contre toute attente, les « Charming Princes » ont dominé la première mi-temps, sous le regard médusé des spectateurs ; nous avons d’ailleurs pu y apercevoir certains coachs venus assistés aux matchs d’ouverture. Mais le plus surpris a semble-t-il était leur propre coach, Marius.

Juste avant le coup d’envoi, la pluie commença à tomber, suivi par les joueurs les plus résistants des « Lepreux Cheum ». Les attaques des Slanns faisait mouche à chaque fois, tellement agressives que lorsqu’ils marquèrent le touchdown juste avant la mi-temps le coach des « Lepreux Cheum »  pouvait compter 2 K.O. et 3 éliminations (dont 1 agression). 1-0 pour les « Charming Princes » !

Nous ne savons pas ce que leur coach a pu leur dire dans les vestiaires, mais les « Lepreux Cheum » ont totalement inversé le rythme du match lors de la deuxième mi-temps, malgré le ballon glissant à cause de la pluie. Après avoir plaqué sans sommation l’équipe adverse et s’être approprié la première mort de la saison (comme quoi les slanns, ça frappe, mais ça croustille), les « Lepreux Cheum » arrivèrent à égaliser, ne laissant que quelques minutes de jeu aux slanns pour remporter la victoire. 1-1 !

Ces quelques minutes allaient être cruciales mais la victoire était à porté de main. Le plan était simple mais efficace, digne de l’esprit du Bloodball : frapper l’adversaire jusqu’à forcer une brèche et envoyer un des agiles receveurs afin de remporter la victoire. Cependant, même si l’équipe de Nurgle est lente, elle n’est pas stupide pour autant (sauf pour la bête de Nurgle… et les Pestigors… et… ). Les « Lepreux Cheum » réussirent à former un blocus, empêchant les receveurs adverses de passer la ligne de défense.

Tout semblait perdu et le coach des « Charming Princes » commençait à accepter cette égalité, jusqu’au moment où la fameuse brèche apparu : un lineman, seul, à porter de passe. Voyant cela, le receveur slann se dégagea d’un guerrier de Nurgle avant de s’aligner pour faire la passe. Cependant, la distance avec le lineman et la présence perturbante d’un autre guerrier non loin rendaient la passe quasiment impossible. Tant pis. Comme dit le dicton : si tu ne tentes pas, alors tu n’as pas compris le Bloodbawl.

La balle partie comme une flèche, avec une précision parfaite, dans les mains du lineman. Malgré le ballon trempé par la pluie, le joueur maintenu fermement le ballon et parti droit vers la ligne d’en-but. Plus que quelques mètres… Juste à mettre le paquet et… TOUCHDOOOOOOOOOOOOWN !

Les « Charming Princes » arrivèrent à reprendre l’avantage juste avant le coup de sifflet final. 

Quel match, mes amis ! Quel match ! Si cela annonce la saison de Bloodbowl, alors elle risque d’être la plus mémorable de toute !

Marius

Cérémonie de Fourmeture : sympa pour une fois !

Ce week-end a eu lieu la cérémonie de fermeture de la 4ème saison de l’Union de la Châtaigne et l’ouverture de la 5ème saison, avec comme point d’orgue la remise de la coupe de la Châtaigne. Eh oui ! La rumeur comme quoi les commissaires du tournoi était sur la fabrication d’une coupe depuis 3 ans était bien vraie !

Nous avons pu voir cette magnifique coupe remise au coach de l’équipe « Retour à Sunnydale », sous le regard envieux du coach des Kassos, équipe perdante en finale (comme quoi, gagner de façon douteuse les tournois mineurs ne permet pas de remporter la coupe).

Il manquait 7 coachs pour faire la photo de groupe… tant pis pour eux, ils ne passeront pas à la postérité.

Bob 

Le Torchon recrute

Ca c’est un titre qui attire !!! Mais ne rêvez pas Le Torchon n’a pas un rond. Car le Torchon est fait par les coachs pour les coachs.

C’est quoi au juste le Torchon

C’est LE journal officiel de l’Union de la Châtaigne. Les articles sont rédigés par les coachs. Ca cause essentiellement de ce qui se passe dans la ligue avec des résumés de match, des comptes rendus de tournoi ou des précisions sur les équipes. Mais pas que… Cela peut être aussi un reportage sur un tournoi extérieur vu de l’intérieur, un coup de gueule sur les dernières règles, un hororcscope avec les signes du chaos… Tout est possible tant que cela reste dans la bienséance du Blood Bowl. L’idée principale étant de faire vivre la ligue au-delà des matchs de la saison régulière.

« Le Fluff, c’est la vie ! »

Pas besoin d’être grand rédacteur. Juste l’envie de partager. Si vous avez un article à diffuser, envoyer le sur la boite mail avec une ou plusieurs images. Nos chers gobelins se feront un plaisir de le mettre en page et de lancer l’impression. De toute façon c’est ça ou ils ne mangent pas.

Et n’oubliez pas : Dans le Torchon, tout est bon…