Auteur/autrice : Romuald

Une souris verte… à cause de la Malepierre

Qui courait (vite-vite) dans l’herbe

Grand honneur pour moi-moi d’avoir été désigné ramasseur de balle pour ce match des Mératnicus, mon équipe préférée. Ce soir, on rencontre les Rain Forest United pour la 6ème journée de la ligue Bleusaille. Elles sont redoutables dans leur genre-genre, et elles aiment la course et le jeu de passe comme nous-nous. Skeek. Mais pas autant.

Content-content je suis d’être en bord de terrain. À quelques mètres de moi, le coach Piaka qui prodigue ses dernières consignes à ses coureurs d’égouts. Piaka humain et pas skaven, certes, mais adepte du beau jeu-jeu et de l’audace. Iiiik.

Mais inquiet je suis. Mératnicus pas pu aligner tous leurs joueurs, obligés de recourir à un blitzer mercenaire, Jean-Claude. Heureusement, Gluntch est revenu-revenu ! Gluntch, c’est leur Rat-Ogre… et aussi mon cousin au 2ème degré par ma grand-mère Moulder. Énorme il est alors que moi minus-minus, car tombé dans la Malepierre quand il était petit. J’en profite pour lui faire signe, il fait comme s’il ne m’avait pas vu. C’est un grand timide-timide.

Coup d’envoi, nos skavens réceptionnent le ballon sans encombre. Attaque classique se déploie : les coureurs d’égouts débordent sur les deux flancs. Les lanceurs se font une petite passe pour s’échauffer. Snick Mainfrétille passe devant moi à toute allure, déjà la balle entre les pattes ; je perçois le musc de la guerre qui émane de lui-lui. Les amazones organisent leur défense, mais c’est trop tard-tard : leur Jaguar est repoussée… Touchdown pour les Mératnicus !!! Alors que le match vient à peine de débuter ! Pour fêter la marque, mon cousin croque un juteux halfling peu inspiré de s’être installé au premier rang. Iiiik, iiik, iiik !

Quelques taupes apparaissent sur le terrain, j’en attrape une pour mon propre en-cas. Les RFU réceptionnent la balle en fond de ligne et organisent tranquillement leur cage-cage. Moi, je ne suis pas serein. Les skavens commencent à tomber : KO par-ci, commotion par-là. Mon cousin, malgré sa pui-puissance, n’arrive pas à percer la ligne de défense. Les coureurs d’égouts n’arrivent pas plus à se fau-fau-faufiler. Mainfrétille au sol. Pas beau jeu, le coach Romu ne prend aucun risque. Skeek. Par les poils de fesses du dieu-cornu, voilà mon cousin séché par une simple humaine qui a visé son genou faible ! Et la Python-capitaine qui égalise sans oser une seule passe-passe. Peuh ! J’envoie un crachat en direction du banc de touche des RFU.

Je l’attrape par la queue, j’casse les pattes à ce vicieux

Profite de la mi-temps pour inhaler un peu de poudre de Malpierre. Plus lucide-lucide, je me sens. D’ailleurs, seul je suis à m’apercevoir qu’un humain est venu farfouiller sous le banc de touche des RFU. Il leur a dérobé un sac qui avait l’air lourd-lourd *. J’ai rien dit, tant pis pour elles, bien fait-fait !

Les Mérat’ donnent le coup d’envoi. Maladresse-maladresse ! Je ramasse le ballon-ballon qui est sorti et rechigne à le rendre aux RFU, mais finis par céder car la vieille shamane amazone me lance un regard si perçant que je sens ma fourrure s’hérisser.

Maudites humaines qui appliquent une nouvelle fois leur tactique efficace mais pas belle-belle. Mon cousin perd patience et déchire un de ses coéquipiers. Pas bon. Depuis tout petit, Gluntch présente des problèmes de gestion de la colère-colère. Au tour des coureurs d’égouts d’intervenir et cette fois ils arrivent à sauter par-dessus les jambes et éviter les crochets des humaines. Mainfrétille parvient même à arracher la balle qui tombe sur le gazon-gazon, à quelques mètres de notre en-but ! Les Jaguars avec leurs gros muscles interviennent mais ça tourne court et leur capitaine se retrouve sonnée ! Joie-joie ! … de courte durée, hélas. Mérat’ ratent blocage sur blocage, faucher se font. Iiiik. L’autre Python se saisit de la balle, protégée par les Jaguars et marque à son tour. RFU mènent 2-1. Je rage-rage.

Sur l’engagement qui suit, avec le peu de joueurs restant, les Mérat’ organisent une cage en nid d‘abeille. Reste si peu de temps… attaque de la dernière chance, passe, transmission… mais ratée-ratée. Déçu-déçu. Baroud d’honneur, on fait la passe en direction de mon cousin, le Rat-Orgre… qui réceptionne superbement avant d’enfoncer la ligne des amazones en force ! Beau jeu ! Panache-panache. Hélas l’arbitre porte le sifflet à sa bouche d’elfe pourri.

Perdu on a, mais le museau haut. Record des passes toutes divisions confondues, nous détenons-détenons !!! Sentiments mitigés, je quitte la ligne de touche rapidement, non sans avoir crevé tous les ballons avec mes griffes et pissé abondement sur le linge des amazones pendant qu’elles fêtaient leur victoire. Beau jeu, oui-oui ; fair-play, non-non ! Skaven je suis, skaven je reste-reste…

* Note au lecteur : notre rongeur-narrateur aura surpris Alton Verchulfen dans ses basses œuvres (cf. présentation des Rain Forest United)

Une rencontre qui ne rime à rien

Je suis venu pour la victoire, Hugo

Un spectateur un peu particulier était présent au match opposant l’équipe des Orcs Juice menée par coach Ludovic aux Amazones des Rain Forest United de coach Romu : Morulg le Pouète, seul Peau-Verte du Vieux Monde connu pour ses (pseudo) talents littéraires.

Sachant qu’un orc est immédiatement massacré par ses congénères si l’on découvre qu’il est capable de scribouiller plus de trois mots sur un parchemin (car un orc doté d’une étincelle d’intelligence est toujours suspect), Morulg fait donc office de surprenante exception de longévité dans ce domaine. L’incrédulité se dissipe quand on connaît sa mère – célébrée sous son nom de guerre « l’Orque-Ogresse » – qui le couve d’un amour inconditionnel et écœurant.

Comment un tel individu, surnommé in peto Gros Fayot ou Brindille Bavarde, a-t-il pu voir le jour ? L’explication tient peut-être dans sa légende, car, dit-on, son père serait un elfe sylvain fou (et au goût en femmes très discutable) qui lui aurait enseigné les rudiments de la poésie asraï et de la langue Eltharin (avec plus ou moins de réussite).

Et pas de bol : Morulg a débarqué en tribune de presse sans y être invité pour nous proposer de commenter le match à sa façon ! J’ai d’abord exprimé un non catégorique, puis il a désigné sa mère postée en bord de terrain, alors j’ai accepté avec empressement. Voici donc son compte-rendu que nous avons (très fortement) adapté pour qu’il soit un minimum compréhensible par des êtres civilisés. Que notre noble lectorat nous excuse par avance pour le non respect des pieds (qui puent), les syllabes orques sont complexes à traduire car le plus souvent composées à base de rots…

Demain, dès l’aube, j’te bastonnerai

– par Morulg le Pouète –

Jolie nuit de fol match sous un soleil paisible
Rebelles Amazones, fiers Orcs irascibles
Prêts à se confronter, déposer le ballon
Sur le gazon, gaiement, sans prendre trop de gnons

Les Orcs Juice affaiblis ont loué en secret
D’un sorcier de grand feu les talents peu discrets
D’envoi balle sortie, au petit gobelin
la gonfle redonnée, de son troll orphelin

La cage s’est formée, au centre le minus
Derrière les bigs boss, protégé son anus
Hélas les Amazones, rusées et revêches
Ralentissent l’orgueilleux tank ne trouvant brèche

Sur farouches sirènes, boule de feu lancée
Mais le sort est fané, sans heurt enregistré
Le Gob tournicote, la ligne de défense
serre les rangs, Jaguars prêtent à percer panse

Panique, passe, course de dernière chance
Ô Nuffle qui réfute cette impatience
Ainsi mi-temps se finit, malgré plusieurs KO
Celles de la jungle tiennent : zéro zéro

Protagonistes sur le terrain retournent
Trois filles assommées et sur le bord séjournent
Quand bien même : onze, le beau chiffre respecté
Le ballon est botté dans les cieux azurés

Avec assurance, RFU s’élancent
À l’assaut de l’en-but des Vertes-Peaux rances
Or l’attaque hésite ; gauche, centre, droite ?
Car les Orcs brandissent gros poings qui déboîtent

Est-ce le trac, la peur, qui saisit la Python ?
Ou bien l’amertume de devoir le ballon
Conserver en son sein sans pouvoir transmettre
À ses amies qui n’avancent plus d’un mètre ?

L’hésitation est mauvaise conseillère
L’Orc numéro six, surgit, fait mordre poussière
Cuir roule par terre, fuit les uns les autres
S’en suit mêlée, la Piranha se vautre

Frappée dans sa course, son triste sort sera
de louper prochaine journée de championnat
Est-ce la fin ? Tout ça pour ça ? La mort du fun ?
Alors que cette soirée est encore jeune ?

Soudain, comme un éclair, une réponse à Nuffle
Se dressa une Jaguar, prête à un exploit, seule
Quatre de la jungle, blitze avec panache
Par force par rage, la balle elle arrache

Grâces avaient-elles été rendues aux Grands Anciens ?
Offrandes d’encens, fleurs ou cœur de gobelin
Avant de pénétrer sur le gazon sacré ?
Les furieuses auront longtemps à regretter

Ce manque de piété, car les dieux sont jaloux
Savent se venger ; faire chuter dans la boue
Celle qui pensait être la prochaine vedette
Voilà notre belle amie balle en main et prête

À se ruer de suite vers l’horizon chantant
Hélas point de gloire ni d’applaudissements
Car il est bien tard ici et l’arbitre siffle
la fin de la partie laissant notre sylphe

À ses larmes amères de ne pas avoir pu
Gagner l’en-but des orcs, destin interrompu
Ce match s’est achevé sans offrir de victoire
À aucun des deux coachs au score dérisoire

Les Chèvres du Pentagramme

De quoi vous rendre chèvre

Les Beasts of the Beasts savent recevoir ! L’avant-match de cette quatrième
journée fut l’occasion de démontrer leur sens de hospitalité : rituels de sang, vente de
pulls moches de Noël en cachemire, distribution de lait de chèvre au public… avec en
point d’orgue la prestation remarquée du groupe Korn. Accompagnée d’un fier aréopage
constituant leur staff, la harde des Beasts pénétra sur le terrain sous les brames rauques
de leurs fans, particulièrement d’un groupe de légionnaires (du chaos) amourachés.
La hasard désigna les amazones des Rain Forest United pour donner le coup
d’envoi. Grâce à leur habile botteuse, la balle atterrit en fond de ligne. Entraînée par
l’enthousiasme des spectateurs, la première ligne des Beasts donna joyeusement la
charge. Euphorique, Minos le Minotaure, emporté par son élan, fut le premier surpris de se
retrouver isolé dans le camp des amazones. Les puissantes Jaguars entrèrent dans la
danse et un furieux boxon se formait déjà en milieu de terrain.
Pendant ce temps, une course poursuite s’organisait pour le contrôle de la balle. À
ce petit jeu, ce fut Gor’Gor le Chef qui avec autorité posa la patte sur le ballon. Grâce à
une passe surprenante, une biquette esseulée s’enfuit vers l’en-but adverse. Ni une, ni
deux, la plus proche des Jaguars vint coller l’inconvenante contre la ligne de touche.
Insuffisant : avec l’agilité d’un chamois, Mor’Gor sautilla par-dessus les guibolles bronzées
pour ouvrir le score.
Sur le renvoi, les amazones se rebiffèrent. Anayanzin Raining Blood éplucha le n°5
des Beasts en descente de lit. Après une attaque côté gauche et une judicieuse
transmission aux petits oignons, la n°8 des RFU vint égaliser, profitant du grand ménage
opéré par les Jaguars. Égalité (mais pas fraternité) à la mi-temps.

Les Lettres de mon Bourrin

Rien n’était donc joué . Sur leur banc, les amazones buvaient du maté et
rêvaient de retourner l’étable. Malgré deux filles KO, elles réussissaient à aligner une
équipe complète et bénéficieraient de la possession de balle. Avec un peu de malice, la
victoire était à portée de plume.
Et comme d’habitude, rien ne passa comme prévu.
Coach Romu donna pour consigne de percer une nouvelle fois à bâbord. Sauf que
les filles pêchèrent point de vue coordination et s’encastrèrent sur un rempart de cornes.
Une Jaguar se retrouva bien vite en bord de touche et préféra feindre la syncope plutôt
qu’être accueillie dans les gradins par les légionnaires en ébullition. Une fille de la jungle
trop confiante se fit renverser et échoua à l’infirmerie. La fébrilité s’empara des
amazones : sur une simple transmission arrière, la balle leur échappa.
Le narrateur doit interrompre son récit pour souligner l’importance de ce que l’on
nomme les moments de vérité. Car il est dans les matchs de Blood Bowl comme dans la
vie – au gré du caprice du destin ou d’un jet de dés de crotte (de bique) – de ces instants
où le sort d’une bataille se renverse soudain, le soleil cède à une météo de Bretonnie,
Blanquette dévore le loup.
Qu’elle était jolie cette numéro 11 avec ses yeux doux, sa barbiche de sous-officier,
ses sabots noirs et luisants, ses cornes zébrées et ses longs poils blancs qui lui faisaient
une houppelande *. Toute courageuse, elle s’élança pour affronter cornes en avant la
meilleure botteuse de Lustrie… et l’empala sur le pré. « Je vois des morts » souffla un petit
garçon au premier rang. On convoqua urgemment la vieille shaman amazone qui déploya
ses dons acupuncture pour lutter contre les verrues. En vain. Nojoch avait rejoint la
Grande Canopée et jouait à présent de l’ocarina avec ses Ancêtres.

Le n°7, Bul’Gor la brute, s’empara avec assurance du cuir et fonça comme un cabri
vers l’en-but. Une Jaguar tenta de lui chatouiller l’anneau nasal mais s’emmêla
lamentablement les pinceaux. 2-1 pour les Beasts of the Beasts qui conservèrent
tranquillement l’avantage jusqu’à l’issue du match.
Un tonnerre d’applaudissements dégringola des tribunes pour célébrer la
(provisoire) première place de division des Beasts. Coach Fumble venait de prouver
qu’une victoire contre-nature était possible en imposant un style subtil (on exagère peut-
être) et ceci malgré un minotaure converti à la non-violence. Quant aux amazones, elles
remballèrent vite fait pagnes et perroquets. La bamboche, c’était terminée. Interviewé par
nos journalistes, coach Romu philosopha à la Cantona : « Quand les chèvres suivent le
chalutier, se taper une équipe dont l’acronyme est BoB n’est pas le gage d’un triomphe
certain ». Je laisse au lecteur la libre interprétation de ce propos…

*Merci, Alphonse D.

Red is (not) Dead

Hommes-Lézards de toutes les Cités-Temples, unissez-vous !

Les matchs se suivent et se ressemblent pour les amazones des Rain Forest United (RFU pour les intimes). Après le triomphe face à une équipe de Mycelium Paradise décimée, bonne dernière de la division Bleusaille, c’est contre une autre équipe diminuée par les implacables Snotlings de Snot Lives Matter que les guerrières de la jungle s’alignaient ce soir-là : les Crocomuniste du camarade Hydrasil… sans la moitié de ses Saurus.

            Comme à son habitude, plein de morgue et de confiance en lui, le coach Romu entra sur le terrain à la tête de ses joueuses, arborant un magnifique coupe-vent en peau de Kroxigor bleu et coiffé d’une chapka en poil de nez de Chameleon. Insensible à la provocation, le camarade Hydrasil se contentait de lisser avec dédain le pli de son col Mao. Afin d’éviter la déroute, il avait organisé un petit entraînement prolétaire de dernière minute puis fait appel à l’Internationale des Sangs-Froids pour louer les services du champion du peuple Anqi Panqi. Néanmoins, pour les RFU la victoire semblait à porter de mitaine, avec en vue l’ambition de s’installer provisoirement sur le podium de la division.

            Mais c’est Blood Bowl, n’est-ce pas ? Et comme d’habitude, rien ne se passa comme on aurait pu s’y attendre.

            Avec (trop de) nonchalance, les amazones donnèrent le coup d’envoi… qui s’égara dans les gradins. Dès l’entame, Croc’Lénine envoya un bourre-pif à la n°8 des RFU qui l’expédia fissa aux pays des rêves. La réplique fut immédiate, la Jaguar Anayanzin Raining Blood appliqua un point de compression sur la nuque d’un skink journalier qui n’aura joué que 53 secondes dans toute sa carrière, avant qu’une autre amazone ne rejoigne le banc des assommés. Bref, le public était ravi.

            Contre toute attente, l’intensité du match baissa. Les amazones, ces bourgeoises dégénérées, firent preuve d’un relâchement coupable en défense. Il n’en fallait pas plus au kawaï Lez’Poutou pour foncer et ouvrir le score sans coup férir, inscrivant ainsi son 3ème touchdown en 3 matchs ! 1 à 0 pour les Crocomuniste.

            Vexées comme des poux, les RFU gardaient l’espoir d’égaliser avant la pause. C’était sans compter sur la terrible crise d’éco-anxiété qui frappa leur capitaine dès la remise en jeu. La Python Maya Strong Arm ne parvint jamais à ramasser la balle malgré 6 tentatives consécutives ! De rage, une Jaguar propulsa un malheureux skink journalier non syndiqué dans le public qui s’en fit un sac à main.

La Place Rouge était vide

À la mi-temps, la caméra de Cabalvision repéra Jeff Baise-Os parmi les spectateurs. Notre journaliste se précipita auprès du célèbre nécromant (qui habituellement ne quitte jamais sa Sombre Citadelle en Naggaroth) : « les Amazones, c’est un peu grâce à moi ! », déclara-t-il.

            L’équipe Crocomuniste revint sur le terrain avec seulement 7 joueurs. Les spécialistes de comptoir affirmèrent que la profondeur du banc des RFU ferait rapidement la différence. Effectivement, et malgré une belle défense anti-impérialiste d’Anqi Panqi, il ne fallut peu de temps avant que les amazones n’égalisent après une passe contrôlée. Au passage, la Jaguar Atziri se paya le luxe de mettre fin aux fines répliques du Saurus Croc’Lompret en le commotionnant.

            Il restait à peine assez de Lézards pour jouer au Cul-de-Chouette (avec les règles à l’Aquitaine). Les RFU en profitèrent pour placer un blitz agressif en arrière-ligne dès la remise en jeu. Malheureusement, en fonçant la Piranha glissa sur une peau de skink qui avait mué comme la voix d’un adolescent et retomba pile sur le haut du crâne. Nuffle est un sacré galopin.

            La suite fut une mêlée confuse où les Crocomuniste perdirent la balle, Marxigor joua avec sa queue en vain (vous avez l’esprit mal placé) et les amazones s’emparèrent du cuir… mais oublièrent de le transmettre pour la course de la dernière chance. Un vrai foutoir. Du Blood Bowl de débutant comme on l’aime.

            1 partout au coup de sifflet final. Pas de grand soir. Aucune équipe n’avait remporté le Trophée de la Liane d’Or qui se dispute uniquement entre équipes lustriennes. La Lutte des Classes serait remise à un autre jour.

Romuald